Harcelée

Dans la vie de Céline, 17 ans, harcelée à l’école:

12 ans plus tôt:

On ne m’a jamais demander si j’étais prête, si je voulais les laisser partir. Un matin, tu es seule dans la cour d’école à envier les autres et après tu te réveilles avec la maison en feu. Je n’ai pas voulu partir des ruines de ma maison, là où mes parents sont morts. J’avais 5 ans quand le drame est arrivé. Le policier disait que tout allait bien se passer que le temps allait passer, mais trop tard. Mon cœur était déjà partit en fumer avec mes parents, je resterais vide comme un coquille pour le restant de mes jours, comme une pièce perdu d’un un casse-tête. Je me rappelle à l’enterrement, j’étais seule sous la pluie à regarder mon père descendre plus loin à chaque seconds. Ma mère à côté de lui était déjà étouffée par la terre. Je ne voulais pas de ça! Pas là! Je leurs en voulaient tant. Que du regret dans mon cœur sombre. Une madame est arrivée et m’emmena dans sa voiture pour ma famille d’accueille. Vers mon premier bourreau, mon beau père.

Maintenant ( En route vers l’école) :

Dans la ruelle, je passe devant l’église et continue en ligne droite pour rentrer dans l’école. Je marche d’une démarche assuré, regardant le sol jusqu’à mon casier. Je fais ma combine et ouvre ma case remplis d’insultes que les élèves au files des temps se sont amusés à écrire au Sharpie. Je prends mon cahier de math et referme mon casier meurtrit. Je baisse instinctivement ma tête par terre. Je commence à sprinter et trébuche sur le béton, je tombe sur une personne. Ouvrant les yeux, je réprimande un cri en venant de me rendre compte que j’étais tombée sur Iva Lascotte. La fille qui me prenait pour un punching-bag depuis le secondaire 1. Je me lève et commence à courir vers un échappatoire, mais trop tard je sens mes cheveux se faire tirer par l’arrière et en 5 secondes je me retrouve pousser vers les toilettes. J’ai beau supplier rien à faire. Elle prend ma tête et encourager de ses amies, me la rentre dans le bol. J’étouffe, j’avale de l’eau. J’entend la cloche sonner, elle me lâche et part en ricanant avec ses amies. J’étouffe, je crache et rejette de l’eau. Je me lève et me rince la bouche avec l’abreuvoir dans les toilettes. Je ramasse mon cahier et cours vers mon cours. J’ouvre la porte et essaie de passer furtivement devant ma prof. Elle me voit et dit:

-C’est la 5 fois en 1 semaine que tu es en retard, je devrais le dire à tes parents.

Je réprimanda un cri et me mis à la supplier, mais rien ne la fera changer. Je retiens des sanglots et part à ma place sans rien dire.

***

Au dîner, je ne mange pas, je n’es pas faim. Iva le remarque et apporte avec elle son lait. Elle me le renverse dessus et part satisfaite. Tout le monde me regarde. En une seule seconde, tout le monde rit encore de moi, moi la folle Céline.

***

Le soir, je rentre par le chemin le plus long. Arrivé devant la porte, je prend une inspiration et je rentre dans mon enfer. Mon père adoptif est là. Assis sur un divan, il me regarde entrer. Il se lève prend mon visage et me gifle. Je recule sous la force de sa gifle. Il continue en me frappant le nez et je m’écroule. Je vois floue, je pleure. Je l’entends enlever son pantalon. Cette nuit, je ne vais pas dormir.

***

Le matin, je m’efforce de me lever et je pars tête levée vers l’école. C’est décidée, je vais le faire. Encore un fois, elles me frappèrent dans les toilettes, mais pour une fois quand la cloche vint annoncer le début des cours, je m’en foutais. Je sortis de mon sac ma corde à danser et grimpa sur le siège des toilettes. Je me le mis autour du cou et sauta rejoindre mes parents et ma dernière phrase fut:

-J’arrive.

Fin

J’ai une question, la connais-tu? Quesqu’elle t’a fait? Pourquoi n’as tu pas agis toi qui la vue? Si c’était toi cette fille? Tu ne la connais pas. Tu ne sais pas sa vie. Quesqu’elle a vécue et quesqu’elle a vue. Pourquoi ça? Tant de haine dans vos regards. Juste parce qu’elle est différente? Juste parce que tu en a envie? Aucunes personnes ne devraient vivre ça! Parce qu’elle est gay, noire, blanche, croyante, elle mérite ça? Qui à dit que tu pouvais juger pour elle. Les humains peuvent être affreux. Arrêter de regarder et agissez. Ce n’ai pas parce que tu veux que ça va se passer, tu dois le faire parce que si tu ne le fait pas personne ne le fera. Arrêtez-vous ne savez pas ce que vie la personne. Tu sais la fille que tu as traiter de grosse, elle s’est fait violer et a un enfant. Tu sais la personne que tu as battu hier, elle s’est pendue parce qu’elle en avait assez de se faire frapper par son père chaque soirs. Tu ne les connais pas, alors arrête de leurs faire du mal. Ça ne sert à rien à part faire les briser.

Adheart.

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer